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Accès libreAnalyse complèteJun 21, 2026

Connaissance du microbiome vaginal et pratiques d'hygiène chez les femmes en Arabie Saoudite : étude transversale

Seulement 20,67 % des participantes ont correctement identifié Lactobacillus comme genre dominant de l'écosystème vaginal sain, et l'utilisation de lavages vaginaux internes était significativement associée à des scores de connaissance plus faibles (β = −0,30 ; IC 95 % : −0,58 à −0,01).

Niveau de preuveCObservationnel / petite étude clinique
Type d’étudeobservational
Échantillon1040
Direction de l’effetInsuffisant
CertitudeFaible
Applicabilité cliniqueFaible
Risque de surinterprétation1/5 · Faible
PECO
PopulationWomen aged ≥18 years residing in Saudi Arabia (n = 1,040), recruited by convenience and snowball sampling via social media
ExpositionOnline questionnaire assessing knowledge of the human and vaginal microbiome and intimate hygiene practices
ComparateurInternal comparisons by educational level, healthcare employment, and type of hygiene product used
CritèreCorrect identification of Lactobacillus as dominant genus; Vaginal knowledge score and internal vaginal wash use; Knowledge score and higher education level; Knowledge score among healthcare workers; Other feminine product use and knowledge score

Synthèse des résultats

CritèreEffetIC 95%CertitudePertinence cliniqueNotes
Correct identification of Lactobacillus as dominant genusprevalence 20.67% (215/1040)Faible1 studies
Vaginal knowledge score and internal vaginal wash usebeta -0.30, 95% CI -0.58 to -0.01, p=0.0403Faible1 studies
Knowledge score and higher education leveldirection positive (exact beta not reported in excerpt)Faible1 studies
Knowledge score among healthcare workersdirection positive (exact beta not reported in excerpt)Faible1 studies
Other feminine product use and knowledge scoreno statistically significant association (p not reported)Faible1 studies

Contexte

Le microbiome vaginal dominé par Lactobacillus maintient un pH acide et supprime les pathogènes ; les pratiques d'hygiène interne telles que les douches vaginales peuvent le perturber. Les données sur la sensibilisation au microbiome vaginal dans les populations du Moyen-Orient sont rares. Cette étude est parmi les premières à cartographier cette lacune en Arabie Saoudite.

Ce que l’étude a montré

Seulement 215 des 1 040 femmes (20,67 %) ont correctement identifié Lactobacillus. Les scores étaient plus élevés chez les femmes ayant un niveau d'éducation supérieur et chez les professionnelles de santé. L'utilisation de lavages vaginaux internes était associée à des scores plus faibles (β = −0,30 ; IC 95 % : −0,58 à −0,01 ; p = 0,0403). Aucun autre produit féminin ne montrait d'association statistiquement significative.

Comment cela a été fait

Étude transversale en ligne menée de novembre 2024 à février 2025 auprès de 1 040 femmes ≥18 ans résidant en Arabie Saoudite, recrutées par convenance et boule de neige sur les réseaux sociaux. Une régression linéaire multivariable a examiné les associations entre caractéristiques sociodémographiques, pratiques d'hygiène et score de connaissance.

Ampleur de l’effet

L'association entre l'utilisation de lavages vaginaux internes et un moindre niveau de connaissance est statistiquement significative mais de faible magnitude (β = −0,30 ; IC 95 % : −0,58 à −0,01). L'IC frôle zéro, indiquant un effet à la limite de la significativité.

Risque de biais

Convenience and snowball sampling via social media introduces substantial selection bias, over-representing young, educated, digitally connected women and limiting generalizability. The cross-sectional design precludes causal inference between hygiene practices and knowledge level. No formal risk-of-bias tool was applied (the AXIS checklist would be appropriate for cross-sectional surveys). The temporal direction of the knowledge–practice association remains undetermined.

Limite d’interprétation

Ce que cette étude ne prouve PAS

Cette étude ne prouve pas que les pratiques d'hygiène causent des altérations du microbiome vaginal ni que les interventions éducatives améliorent les résultats reproductifs. Les résultats ne sont pas généralisables en dehors de l'Arabie Saoudite ni aux femmes sans accès aux réseaux sociaux.

En pratique clinique

Les professionnels de santé doivent intégrer l'éducation sur le microbiome vaginal dans les consultations gynécologiques de routine, en particulier pour les patientes qui déclarent utiliser des lavages internes. L'approche doit être adaptée au contexte culturel. Cette étude ne fournit pas de base pour recommander une intervention clinique spécifique au-delà de l'éducation à la santé.

Limites

L'échantillonnage par convenance et en boule de neige via les réseaux sociaux introduit un biais de sélection important, surreprésentant les femmes jeunes, instruites et connectées numériquement. Le design transversal exclut toute inférence causale. Aucun outil formel d'évaluation du risque de biais n'a été appliqué (la liste de contrôle AXIS serait appropriée pour les enquêtes transversales). La direction temporelle de l'association connaissance–pratique reste indéterminée.

Ce qui manque encore

Des études longitudinales ou d'intervention éducative sont nécessaires pour déterminer si l'amélioration des connaissances sur le microbiome vaginal réduit effectivement les pratiques perturbatrices et les issues cliniques telles que la vaginose bactérienne.

Annexe technique

Historique des versions

  • 1.0 · 2026-06-21 — Auto-generated under Evidence Standard v1.0

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