Effet des postbiotiques sur la formation de biofilm et l'expression génique dans des isolats de Candida spp. de patientes atteintes de candidose vulvovaginale récurrente
Les surnageants sans cellules de Lacticaseibacillus rhamnosus et Lactobacillus acidophilus ont inhibé d'environ 50 % la formation de biofilm par Candida spp. in vitro.
| Population | — |
|---|---|
| Intervention | — |
| Comparateur | — |
| Critère | — |
Ce que l’étude a montré
Les CFS de Lc. rhamnosus DM-UFMG 63 et L. acidophilus NCFM SD 5221 à ~200 µg/mL de protéines ont réduit significativement la formation de biofilm (p<0,01). Cet effet phénotypique était corrélé à la sous-expression de gènes pro-biofilm (ALS3, HWP1, EFG1, TEC1, UME6) et à la surexpression du répresseur NRG1.
Comment cela a été fait
Étude in vitro portant sur 40 isolats de Candida spp. de patientes atteintes de CVVR ; activité anti-biofilm évaluée par dosage XTT et expression génique mesurée par qPCR.
Risque de biais
L'étude est entièrement in vitro ; aucune donnée issue de modèles animaux ou d'essais cliniques n'est disponible. L'abstract ne précise pas les espèces de Candida ni la variabilité inter-isolats.
Ce que cette étude ne prouve PAS
L'étude ne démontre pas l'efficacité clinique, la sécurité ni la supériorité par rapport au traitement antifongique standard chez les patientes atteintes de candidose vulvovaginale récurrente.
En pratique clinique
Ces données ne soutiennent pas de recommandation clinique pour l'utilisation de postbiotiques dans la CVVR. Les résultats in vitro nécessitent une validation préclinique et clinique.
Limites
L'étude est entièrement in vitro ; aucune donnée issue de modèles animaux ou d'essais cliniques n'est disponible. L'abstract ne précise pas les espèces de Candida ni la variabilité inter-isolats.
Annexe technique
Historique des versions
- 1.0 · 2026-08-24 — Auto-generated under Evidence Standard v1.0
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